L’IHU Méditerranée Infection pilote des projets ambitieux qui font avancer la compréhension et le traitement des maladies infectieuses à l’échelle mondiale.
Le projet ANTIBAX est une initiative de recherche financée par l’Inserm dans le cadre du programme France 2030 “Impact Santé”.
Dotation : 2,3 millions €
Développer des anticorps monoclonaux ciblés capables de neutraliser certaines bactéries impliquées dans les cancers des muqueuses, afin de :
Le projet repose sur l’étude des lymphocytes B présents dans les tumeurs des muqueuses pour :
Cette stratégie représente une approche alternative aux antibiotiques classiques, qui sont parfois immunodépressifs, en favorisant une réponse immunitaire dirigée contre des bactéries liées au cancer.
Le projet est mené par une équipe multidisciplinaire sous la direction de :
ANTIBAX vise à :
Le MediCA²C (Mediterranean Center of Antimicrobial Agents and Chemotherapy) est une initiative scientifique internationale ouverte regroupant des experts issus d’universités et d’hôpitaux euro-méditerranéens. Son objectif principal est de faire progresser la recherche, l’enseignement, la surveillance et la valorisation dans le domaine de la lutte contre les résistances aux antimicrobiens et les défis associés à la santé globale.
MediCA²C se concentre sur :
Le projet fonctionne comme un réseau d’experts facilitant les échanges, le développement de projets collaboratifs et le partage de connaissances entre institutions partenaires.
Le centre adopte une stratégie One Health, reconnaissant que la résistance aux antimicrobiens est un problème global qui traverse les frontières entre :
MediCA²C rassemble des groupes de recherche, des hôpitaux, des universités et des organisations scientifiques à travers la région euro-méditerranéenne pour :
Le projet ImmunoLife est un programme RHU (Recherche Hospitalo-Universitaire) financé dans le cadre du Programme d’Investissements d’Avenir de l’Agence Nationale de la Recherche (ANR, référence ANR-21-RHUS-0017). Il est coordonné par la Professeure Laurence Zitvogel (Institut Gustave Roussy) et vise à mieux comprendre et traiter la résistance aux immunothérapies anticancéreuses en ciblant le microbiote intestinal.
Budget global (aide ANR) : environ 9,2 millions €
Étudier comment la dysbiose du microbiote intestinal (déséquilibre des micro-organismes, souvent causée par la prise d’antibiotiques) diminue l’efficacité des inhibiteurs de points de contrôle immunitaires (ICI) – des traitements essentiels en immunothérapie anticancéreuse – et développer des approches thérapeutiques personnalisées pour contourner cette résistance.
ImmunoLife explore des interventions centrées sur le microbiote pour restaurer un écosystème intestinal favorable à une réponse immunitaire efficace. Cela comprend :
Le projet réunit plusieurs partenaires académiques, hospitaliers et industriels dont :
Ce projet ambitionne de proposer de nouvelles stratégies personnalisées pour :